Les élections présidentielles 2017, sous la tutelle des médias.

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Ce soir sur TF1, au journal de vingt heures, Dupont Aignan le candidat de « La France Debout » aux élections présidentielles de 2017, a une fois encore,manifesté son profond dégoût de cette presse qui prend parti en affichant ses préférences par rapport aux candidats.
En effet pour le débat de lundi prochain organisé par TF1, seuls les 5 candidats susceptibles d’être placés dans le quintet gagnant auront droit au chapitre. Ce qui veut dire qu’on verra encore les mêmes trouducs, qui se présentent inlassablement depuis des décennies.
Du coup les petits partis, décidés et montrés du doigt par la chaine ne pourront exposer leur programme.
On est pas encore dans une dictature mais on est loin de ce que certains pensent encore d’un vrai système démocratique.
Et la presse et les médias sont les premiers à blâmer.
Dupont Aignan invité au journal de 20 heures a violemment secoué le cocotier précisant qu’il n’acceptait pas le principe d’être invité aujourd’hui un peu comme un lot de consolation de ne pas être dans le débat de lundi prochain.
En signe de protestation il à prévenu qu’il allait le faire. Et donc il s’est levé et a quitté le plateau laissant la pimbêche qui voulait lui poser des questions …..retournées comme une crêpe. ___Roll 18/03/2017 21h…

Le parquet financier ouvre une enquête préliminaire dans l’affaire Pénélope Fillon, dévoilée par le « Canard enchainé »

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“Le Canard enchaîné” a publié, mercredi 25 janvier, un article évoquant l’emploi de l’épouse du député François Fillon en tant qu’assistante parlementaire.
Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet national financier, mercredi 25 janvier, des chefs de détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits, après la publication d’un article du Canard enchaîné sur l’emploi de l’épouse de François Fillon comme attachée parlementaire.
L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales. Elle fait suite à la publication d’un article dans l’hebdomadaire révélant que le premier ministre de Nicolas Sarkozy a employé sa femme, Penelope Fillon, en tant qu’assistante parlementaire entre 1998 et 2002, puis durant six mois en 2012.
Pas de trace de ses activités
Cependant, Le Canard enchaîné a éveillé des soupçons d’emplois fictifs, puisque l’hebdomadaire dit n’avoir pas trouvé trace des activités de Penelope Fillon. Jeanne Robinson-Behre, une ancienne collaboratrice parlementaire de Marc Joulaud (suppléant de François Fillon), a déclaré au Canard n’avoir jamais travaillé avec Mme Fillon.
L’ancien premier ministre et actuel candidat à l’élection présidentielle s’est dit « scandalisé » mercredi par les révélations du journal, dénonçant une attaque « misogyne » contre son épouse.
Autrice d’une biographie de François Fillon, l’ex-membre du CSA Christine Kelly, qui a confié au Canard enchaîné n’avoir « jamais entendu dire que Mme Fillon travaillait », a affirmé mercredi sur Twitter avoir reçu des « menaces » et des « pressions » par téléphone d’une « équipe politique », sans la nommer. « Le deuxième avertissement sera public », a prévenu l’ancienne journaliste, dans une déclaration à l’AFP.
__Roll 25-01-2017 (d’après un article du Monde.)

Polémique à propos du taux de participation au premier tour de la primaire du parti socialiste.

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Les fédérations locales du Nord Pas de Calais  aux Bouche du Rhône, ne comprennent pas ce pataquès et imaginent déjà une possible manipulation du secrétariat général du PS, et espèrent que cette forfaiture ne va pas ternir les débats du second tour.

Pendant que le Parti socialiste se perd en explications sur le taux de participation et que la sincérité du vote au premier tour de la primaire à gauche est remise en question, les fédérations locales réagissent à ce qui ressemble de plus en plus à un mensonge de Solférino sur les chiffres du scrutin.
Bien évidemment que pour ne pas paraître ridicule aux regards de la droite qui a cartonné à hauteur de plus de 4 millions de votants au premier, le parti socialiste fait figure de malingre et chétif si les chiffres annoncés ne sont non pas de 1.7 millions mais plus proche du 1,5 millions de participants.

Et quid des performances des candidats qui se sont vus taxer d’un résultat définitif dès 21h, alors que les dépouillements n’étaient pas encore terminés et qu’à ce moment précis soit 24 h plus tard la totalité des chiffres n’est pas encore parvenue à la haute autorité.

De fait au centième près les scores obtenus par les différents candidats, n’ont pas évolué et ce pour l’ensemble des pourcentages énoncés à 21h.

Et on voudrait dire, comme je l’ai entendu ce soir sur RTL, (19h10) que les bénévoles qui ont participé à ce premier tour des élections ont eu quelques difficultés à faire remonter les informations jusqu’à Paris. Mais c’est un énorme foutage de gueule si l’on croit les bureaux qui unanimement ont déclaré que non seulement les résultats avaient été communiqués, à temps et à heure, mais que dans ces bureaux respectifs aucun incident n’avait été constaté et consigné dans le journal du déroulement du bureau de votes.

Du coup on nous annonce que la société informatique partenaire, chargée de valoriser les éléments venant des différents bureaux de vote de la France, a subi un bug et s’est planté.

Franchement on nous prend vraiment pour des cons, et tout et son contraire vont encore trainer durant la semaine et jusqu’au vote définitif du candidat du PS, pour encore polluer le parcours qu’on a encore à faire sous la vindicte populaire pour certains, Hamon et Valls …. mais peu importe les chicanes, les croche-pieds, et les coups bas ils en sont habitué.

Mais le Vulgus Pécum qui voudra encore vouloir voter, aura t-il non pas le courage mais la volonté d’aller encore mettre un vote pour ces traîne-savate, sachant que tout ce qu’on pourra plus tard lui reprocher c’est d’avoir voté pour un parti en faillite, et qui sera dans peu de temps largement sous curatelle.

 

__Roll 23-01-2017 ( le poil à gratter)

Entre 1.6 et 1.7 millions, de votants à la primaire du premier tour du PS. Encore une gifle pour un parti en pleine débandade…!

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En effet, ils n’étaient pas foule ceux qui se sont déplacés dimanche (22/01/2017) lors du premier tour, de la primaire du PS, chiffre nettement inférieur au taux de participation des primaires en 2011.

Néanmoins, à les entendre tous, oui ceux du PS en particulier, cette timide participation devrait être bien plus largement suivie avec une participation bien plus conséquente, dès lors qu’on connait à présent les deux candidats en présence, Amon et Valls, le choix non seulement est plus ciblé, mais les programmes proposés sont quasi diamétralement opposés.

Pour parler d’abord de cette participation minimaliste, ne serait-ce pas tout simplement la fin du PS, n’en déplaise à son secrétaire général qui dès 20h hier soir du siège du PS, rue de Solférino à Paris, se félicitait en annonçant : « Nous avons réussi le premier tour de la primaire », affirmant que la participation à ce scrutin était « dans l’épure que nous avions fixée », soit au-delà d’1,5 million de votants. « Merci pour votre résistance à l’air du temps » qui prévoyait une mauvaise participation à ce scrutin, a lancé M. Cambadélis aux sympathisants du PS et plus largement à la gauche.« Je vous invite à participer massivement au second tour » dimanche prochain, a ajouté le député de Paris dans une assez brève déclaration. « Je suis persuadé que l’exercice démocratique tiendra la gauche debout. Je suis persuadé qu’un nouvel alliage est en train de naître, scellé par le vote du jour », a aussi assuré M. Cambadélis.« Je suis persuadé que l’élection présidentielle n’est pas jouée », a encore affirmé le premier secrétaire du PS.

Comme quoi même dans l’échec on peut encore fanfaronner, et encourager les incrédules qui pourraient encore gober ces belles paroles qui prouvent à quel point, s’il fallait encore en donner la preuve, le parti socialiste (PS) est moribond pour ne pas dire mort.

Ce PS que Mitterrand a eu tellement de mal à réunifier, en resserrant les liens avec le Mouvement des radicaux de Gauche ( M.R.G.), en s’associant même avec le parti communiste français de G. Marchais, en juin 72 pour faire le programme commun de la gauche.

C’était la seule façon de faire le poids envers une droite qui était jusqu’alors indéboulonnable tant le prestige de De Gaule avait laissé son empreinte.

Et comme si on avait rien compris à l’histoire en revient dans l’arène, en ordre dispersé pour non pas se faire bouffer tout cru par la droite qui est l’ennemi naturel de la gauche, mais par des Mélenchon ou Macron qui eux-mêmes représentent la gauche.

C’est à n’y rien comprendre, à moins qu’en coulisse ou dans les officines discrètes des petits arrangements entre amis, on aurait déjà rebattu les cartes et distribué les rôles, ce qui pourrait être le cas, tant le scénario catastrophe auquel on assiste est incommensurable.

Et pendant ce temps les deux candidats ayant obtenu le plus de voix lors de cette première joute sont Amon avec 36.35 % et Valls avec 31.11 % des voix des votants qui on le rappelle se situent entre 1.6 et 1.3 millions d’électeurs qui se sont déplacés.

Mais là aussi il n’y a pas de quoi sauter de joie, car cela représente pour chacun à peine 500 à 600.000 voix d’électeurs qui se sont déplacés, et si l’on excepte les 170.000 sympathisants non PS, les votes blancs et les nuls, ils auraient chacun à peine 400 ou 500.000 voix.

Alors succès ou échec, soit pour les hommes qui se sont présentés, ou pire pour le programme que chacun d’entre eux défendent, utopiste pour l’un et rétrograde pour l’autre se recroquevillant dans des recettes qui n’ont pas convaincu, car celles-là on les a eu en direct, lors du quinquennat Hollande.

A croire que ces représentants d’une gauche écartelée, démembrée, n’ont plus une grande audience auprès du peuple français, et que ces convulsions électorales et contorsions verbales ne passionnent plus grand monde tant qu’on verra encore et encore les mêmes têtes, avec les mêmes discours et les mêmes vaines promesses.

Et donc est-ce vraiment la fin d’un parti socialiste qui représentait durant des décennies les espoirs d’une société pleine de projets pour la classe ouvrière, celle qui travaillait et non pas celle qui comme aujourd’hui doit être assistée.

 

 

__Roll 20-01-2017 (le poil à gratter)

Le SONDAGE (19/01/2017) à propos des primaires de la GAUCHE. INFO ou INTOX.

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  • Pas moyen de s’en dépêtrer, et depuis des semaines on entend plus que ça …la gauche par ci, la gauche par là, comme si hors de ces élections allait sortir le futur Président de la République. Mais même pas, car il ne s’agit en fait que d’un coup pour rien puisque quoi qu’il arrive le gagnant sera le perdant de la grande rencontre du mois d’avril.

Et si encore cela pouvait servir à faire de l’ordre dans les rangs de cette gauche Socialiste démembrée, qui cherche à recoller les morceaux. Mais à les entendre, ce n’est pas gagné d’avance puisque l’ambiance de celui qui tire dans les pattes de l’autre, n’a jamais autant bien fonctionné. On a sorti la grosse artillerie pour essayer de dégommer celui qui pourrait devenir trop dangereux pour les intérêts individuels.

Quoi qu’il en soit Mélenchon et Macron caracolent en tête des sondages, et ne cherchent aucune alliance avec quiconque. D’ailleurs que ce soit l’un ou l’autre, ils ont chacun, autant de suffrages que toute la gauche réunie.

 

__Roll. 22/01/2017

 

 

La gauche finalement, serait-elle celle de MACRON ou celle de MELENCHON… ?

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 au grand complet.

La gauche démembrée, désarticulée, disloquée  ….. bref, un piètre débat, comme l’ont été les piètres participants à ce troisième et dernier débat qui s’est déroulé en direct sur France 2, ce jeudi 19 janvier 2017.

Rien, on ne saura rien de plus de ces participants à ce débat pour le renouveau de la gauche, qui à mon sens ressemble plus à un enterrement de première classe, qu’à de belles propositions capables de nous inviter à en savoir plus, et la pour le compte nous laisser dans nos interrogations comme si il ne s’était rien passé depuis l’avènement de Fillon.

Et franchement c’est un comble lorsqu’on voit le mal et la peine qu’ont les détracteurs du Président actuel, pour essayer de lui faire porter le chapeau, évidemment puisque tous unanimement pensent que le quinquennat fut calamiteux, et que l’homme n’a pas été à la hauteur des espérances de ce qu’attendaient les Français, et des frondeurs en particulier, ces faux-culs qui pour certains n’ont même pas eu le courage de démissionner, et qui limogé, pleurnichant même pour qu’on les garde encore,  et de Valls qui en rajouterait même, estimant qu’il a fait ce qu’il pouvait faire sous la tutelle de Hollande … à se demander ce qu’il aurait dû faire.. 

Mais quoi  … il a été son Premier Ministre ou seulement son jouet … ?

Non non, ça on nous ne le fera pas avaler, et pour Valls le démagogue totalitaire, ce sera difficile à le justifier qu’il a été freiné dans ses propositions.

Il a été médiocre et nul, un point c’est tout.

Il ne suffit pas de montrer les dents et vociférer contre le monde entier, de parler de démocratie, de courage, etc etc  … , et de se placer en redresseur de tort.

Les électeurs attendent des gestes forts, des actes, des propositions, et non des semblants de mesurettes qui partent dans tous les sens et qui seraient de nature à apaiser le vulgus pécum…

Il en faudra un peu plus, et cette fois ceux qui détiennent le pouvoir de faire ou défaire, c’est-à-dire les électeurs, n’hésiteront pas à les remettre là d’où ils viennent, c’est-à-dire de nulle part, et rejoindre ceux qui les ont mis en lumière, ce journalisme politique qui fait le jeu de certain candidats, comme si il était le passage obligé pour acquérir le droit à l’audience et la reconnaissance obligée.

 Dans l’instant présent on ne parle plus que de Macron, celui qui déplace les foules, et remplit les salles de meeting.

II est vrai que cette popularité qu’il a acquise, et qui déplace les foules par milliers, fait des jaloux dans les rangs des candidats de la gauche, preuve en est cette levée de boucliers lorsque la question qui tue est posée, s’agissant d’une alliance avec ce trublion qui bouleverse l’ordre qui semblait établi par les éléphants du parti et les instances dirigeantes de la rue Solférino.

Ce fut sans doute un des moments forts du débat, n’en déplaise aux journalistes qui commentent l’événement ce matin, et qui ne savent plus très bien qui sera celui qui aura des chances de remporter ces primaires tant le doute qui plane sur les incompétences des uns et des autres est grand.

 

De toute évidence cette gauche, représentée par les candidats actuellement en lice,  va-t-elle se rallier sous la bannière du gagnant de la primaire comme ils s’y sont tous engagés. ?

Les frondeurs ne se mettront jamais sous les ordres de Valls, de même que Valls ne sera jamais le porteur d’eau d’A. Montebourg ou de B. Amont.

Alors c’est quoi cette mascarade d’une improbable réunification… , d’une entente durable au sein de ce panier de crabes.

 

On notera quand même que ceux à qui on accorde que très peu de chance d’être placés, ce sont bien démenés et la prestation en particulier de Vincent Peillon n’est pas passée inaperçue, un des rares à avoir un projet qui, même s’il n’est pas ambitieux a le mérite d’être réaliste, et de surcroit un homme empreint de sincérité parlant vrai.

Il a d’ailleurs pris à partie Benoit Amon à propos du revenu universel qu’il propose, et qui reste une vaste fumisterie lorsqu’on sait son coût d’environ 350 milliards d’€, qu’il faudra trouver on ne sait où, la complexité de mise en oeuvre, et son éventuelle  application en 2027… ?

Un Amon décontenancé qui très vite a changé de pied pour aller dans un sens plus modéré, comme quoi ce type tourne avec le vent, et a toutes les qualités d’une girouette.

Il a également dénoncé le montant du déficit de la France qui en a fait bafouiller Valls qui finalement s’est même pris les pieds dans le tapis en tentant une réponse hasardeuse..

 Quoi qu’il en soit, celui qui remportera les primaires de la gauche, devra composer avec Macron d’un côté on de Mélenchon de l’autre, car tout ce petit monde de gauche ne pèse pas lourd en allant en ordre dispersé contre F.Fillon ou M. Le Pen.

 

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Et c’est la réponse du berger à la bergère….. (Valls dans le rôle du berger…)

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Et c’est la réponse du berger à la bergère….. (Valls dans le rôle du berger…)

Le pauvre type illuminé ou non, mais encarté dans un groupuscule de  l’extrême droite, qui a molesté notre Premier Ministre hier en tentant de le gifler, a été immédiatement interpellé (de manière plus que musclée) et placé en garde à vue, puis dans la foulée sur plainte déposée  par Valls, jugé en comparution  immédiate moins de 24h après les faits, comme si  c’était une atteinte à la sûreté de l’état.

Le jeune homme de 18 ans a accepté, ce mercredi, une peine de trois mois de prison avec sursis et 105 heures de travail d’intérêt général dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, a indiqué le procureur de Saint-Brieuc. Il a été poursuivi pour violences volontaires sans incapacité de travail préméditées, a précisé Bertrand Leclerc à l’Agence Reuters.

Et on pense que cet événement mineur,  pourrait occulter la prestation calamiteuse de ce premier Ministre en vadrouille, qui essaye, de drainer quelques suffrages d’indécis qui se cachent encore dans les coins isolés de la France.

En effet, alors que les autres candidats bravent les grandes cités urbaines, ou les Zénith capables d’accueillir des 5000 ou 7000 participants comme pour Mélanchon ou Macron, certains se cantonnent dans des hameaux presque isolés comme pour remplir un calendrier ou un agenda de campagne, mais où les perspectives sont maigres, mais avec un contact sans risque.

Minables, ce sont des attitudes minables, et c’est pourquoi les Français en général pensent que les  représentants politiques sont peu crédibles, même si ces mêmes Français marquent un intérêt évident pour la politique, c’est-à-dire le devenir de leur quotidien.

Il en est pour preuve qu’un sondage RTL de ce 17/01/2017 à propos de la gifle de Valls, fait apparaître que 63 % des Français ne désapprouvent pas le geste du Breton extrémiste.

Ils en rajoutent même, précisant que ce n’est qu’un juste retour des choses du fait du peu de respect qu’ont les politiques vis-à-vis de la population.

Le peu de respect envers la classe politique, n’est pas nouveau, mais de par certaines études menées depuis des décennies en particulier par le CNRS, il s’avère que le mouvement enclenché dans les années 70, va en s’accentuant et que le cumul des mandats, un peu comme pour dire  « que trop embrasse mal étreint » est le signal fort de l’électorat désabusé qui en a marre de voir toujours les mêmes et de plus en plus en dehors des réalités du moment , qui promettent  monts et merveilles, et finalement ne sont que des ventres mous.

Et donc vous Monsieur Valls, qui ne cessait de parler de valeur de la République, de mobilisation générale, des valeurs de la France, qui ne cessait de clamer haut et fort « moi immigré d’Espagne », qui avait échoué comme Premier Ministre sous la présidence Hollande, vous nous proposez quoi …. ?

On n’en sait toujours pas plus sauf que vous avez viré de bord à 180° , et vous pensez que vous avez la moindre chance de convaincre quiconque…..

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Dur dur, d’être candidat de la gauche pour les présidentielles …et de surcroît lorsque l’’on est, ex Premier Ministre de la France.

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En décembre 2016 à Strasbourg, il avait déjà été enfariné, et non point pour le gloupier belge, qui en fait a l’air de s’être calmé, mais bon c’était il y a longtemps.

Et voilà qu’à présent notre premier ministre se fait gifler, aujourd’hui  par un illuminé à Lamballe dans les Côtes d’Armor.

Déterminé à ne pas en faire de la chair à saucisse de cet olibrius pour le moins inconvenant, Valls semble t’il, plein de flegme qui est sa marque de fabrique, aurait déclaré : « «Je ne suis pas venu parler de moi. Il y a toujours des individus qui veulent empêcher la démocratie de s’exprimer»

Et là on se dit qu’en matière de Démocratie celui qui a utilisé le 49.3 à tort et à travers y va quand même un peu fort

D’autant que lors de cet épisode, où le type qui a levé la main sur ce candidat qui plaqué au sol, est quasi en train de suffoquer, tant les gardes du corps le maîtrisent, et Valls aux médias qui le pressent de s’exprimer, de rajouter : « Il y a ceux qui contestent la démocratie et ceux qui l’incarnent comme les hommes politiques. La démocratie ne peut pas être la violence ».

On doit blâmer le geste de ce type qui a voulu sans doute faire parler de lui pour faire le buzz, mais Valls est sans doute très mal placé pour parler de Démocratie, lui qui a pour seul discours l’autorité qui’l a voulu développer pour faire passer en force les mesures les plus impopulaires relatives notamment au projet Macron, mais surtout pour la loi travail qui reste en travers de la gorge de beaucoup, et dont ses rivaux directes à la primaire de la gauche, ont déjà annoncé haut et clair qu’ils amenderaient cette loi rétrograde

Valls se rend compte avec retard et bien sûr avec une certaine déconvenue, que le désistement d’Hollande, presque comme un geste de sympathie à l’égard d’un fidèle (?), va le projeter dans le broyeur de la vindicte populaire, dont il aura du mal à se remettre.

 

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Et le spectacle, tant pour les uns que pour les autres, doit continuer ….The Show Must Go On.

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Manuel Valls, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Sylvia Pinel, François de Rugy et Jean-Luc Bennhamias ont affronté leurs idées lors du deuxième débat de la Primaire de Gauche ce dimanche 15 janvier sur BFM TV et iTélé, pendant que notre Président se détandait en allant rendre visite à M. Drucker
Une fois de plus pas brillant le score, lorsqu’on sait que ce deuxième débat de la gauche aura drainé à peine 1.75 millions de téléspectateurs en moyenne sur les deux chaines et ce entre 18h et 20h04.

Mais que leur faut-il aux Français, pour les mobiliser un peu plus et les sensibiliser à ce soit disant grand débat de la gauche, qui devait resserrer les liens de la gauche socialiste entre les réformateurs, les libéraux, les frondeurs, les utopistes et ceux qui plaident non coupables de ce qu’ils ont pu faire lorsqu’ils étaient aux affaires.

Sans doute que tous les autres candidats déjà en lice comme JL Mélanchon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron ainsi que F. Fillon ont des recettes miracles pour remplir les salles de meeting, ou est-ce que tout simplement que le discours de ces derniers est plus audible que cette cacophonie socialiste.

Hollande lui-même, devant ce désastre se ravise et pense qu’il aurait eu plus de chance d’y aller à cette élection, même si c’était un casse-pipe couru d’avance, et doit maudire Valls, qui l’a entrainé dans sa décision de ne pas se présenter, et au demeurant lui chiper la place, pensant qu’il allait jouer le grand chef dans un fauteuil qui lui était déjà dédié par les vieilles barbes du PS.

En attendant cette gauche désarticulée, donne une piètre image de ce que représente le pouvoir politique en France.

Entre ceux qui veulent reécrire l’histoire, ceux qui pensent avoir trouvé le Saint Graal pour sauver la France, les autres qui se laissent bercer par leurs propres recommandations pensant avoir l’idée du siècle argumentée par l’une ou l’autre citation d’un pâle économiste dont on ignore complétement le nom.

Il y a aussi ceux qui viennent pour amuser la galerie car ils viennent pour ça, en plus des autres qui ne savent pas qu’ils sont rangés dans la même catégorie, car eux ont l’impression être sérieux.

Alors toutes ces bobines alignées sur un même plan, comme à la grande kermesse au tir sur les boites de conserves, ne feraient-elles pas mieux de laisser la place à des gens vraiment sérieux, qui ont des vraies idées, des propositions, des gens qui ont du bon sens, venu du secteur privé, et qui savent ce qu’est la vie urbaine ou rurale parce qu’ils y vivent au quotidien.

Ceux qu’on voit à la télé, et qui sont faits ou défaits par les médias parce qu’ils ont le vent en poupe, et qu’ils viennent de l’ENA, Sciences Po, et plus rarement d’un groupe financier, ou brillent parce que eux-mêmes ont ciré les pompes à tel ou tel journaliste, pensez-vous que ce soit vraiment sérieux, et qu’ils puissent avoir une certaine crédibilité, même s’ils sont adulés  par les chroniqueurs politiques qui ont tous une bonne explication aux comportements des uns ou des autres.

Ils arrivent même, à donner un hit-parade de satisfaction, un genre de classement pour décider qui a été le meilleur ou le moins convaincant durant la prestation télévisée.

On nous prend tellement pour des demeurés qu’on nous oblige presque à adopter leur point de vue, soulignant que la bataille sera bien plus dure pour celui qui aura eu un moment d’hésitation ou qui aura été le moins agressif, etc etc …

On notera la performance de Fillon qui contre toutes attentes, a éliminé au premier tour Sarko donné archi gagnant par les sondages, la presse,  puis ravir la place du gagnant de la primaire de droite déjà annoncé depuis des mois à Juppé.

Et pourquoi tout ce tam-tam autour d’une primaire d’éclopés et de moribonds, qui nous éloigne des vrais problèmes, car quoi qu’on en dise le monde ne s’arrête pas pour autant, preuve en est qu’ Hollande se rend au théâtre voir la dernière du one man show de Drucker sur scène, le soir même de la deuxième confrontation de la primaire de la gauche comme quoi même lui pense que les carottes sont cuites pour tout le monde et que cette mascarade n’est faite que pour désigner le futur perdant de la Présidentielle 2017.

 

__Roll.

 

16 janvier 2017.

Et pendant ce temps … Macron creuse son sillon.

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Comme Fillon pour la droite, qui contre toutes attentes a éliminé tous ses concurrents pour remporter sa sélection sans discussion pour se présenter au nom de la droite à l’élection présidentielle d’avril prochain, en portant la bonne parole et son idée de la France pour la remettre d’abord sur rails puis relancer la machine, Macron à l’image du leader de la droite creuse lui aussi son sillon.

Il a fait partie du gouvernement Valls,  il a vu, n’a pas été convaincu, et a décidé de prendre son envol en politique en créant son propre parti  « En marche » tant il était convaincu qu’il avait une chance de pouvoir se frotter à des éclopés qui se présentent à la primaire pour représenter le candidat de gauche à la Présidentielle, des concurrents sans envergure.

 Il savait qu’on le prendrait pour un l’électron libre, et qu’il devrait essuyer tant les foudres d’une gauche épuisée et écartelée par les frondeurs, ex collègues du gouvernement auquel il a participé, que par la gauche socialiste libérale qui voyait en ce trublion les espoirs compromis d’une représentation unanime d’un candidat venu du sérail.

Il savait aussi qu’on le taxerait de trahison, lui qui avait conseillé sa Majesté Hollande 1er, qui du fait de ses qualités et de son expérience acquise dans la banque Rothschild,  l’avait nommé secrétaire général adjoint de la Présidence de la République, en 2012, puis en 2014 Ministre  et pas de n’importe quoi puisqu’il s’agissait du Ministère de l’Economie de l’Industrie et du Numérique  dans le gouvernement Manuel Valls II.

 Au demeurant alors que les Ringards officiels proposent sans conviction des programmes bidons, vides de sens, ou tout droit venus de l’âge de pierre, participants à des débats retransmis sur des chaines de racolage à vocation commerciale, où l’audience est presque minimaliste, l’ex banquier cartonne, et on ne compte plus les meetings où les gens se sont déplacés et qui affichent complet avec des 5000 participants alors que les loseurs de la gauche socialiste font des scores 500, 800, participants ou encore des salles presque vides lorsque se déplacent des Valls, des Hamont, Montebourg ou autres pieds nickelés de la gauche, s’ils ont de la chance de ne pas être accueillis sous les sifflets ou quolibets des détracteurs écoeurés du quinquennat calamiteux d’Hollande.

 Quoi qu’il en soit Macron a pour lui sa jeunesse, et l’homme attise la curiosité de ceux qui voudraient mieux le connaitre et les propositions qu’il envisage pour changer les choses,  mais son programme assez flou où le slalom en hors-piste est roi et sans but précis, laissent ceux qui auraient pensé à un nouveau Messie, sur leur faim.

En effet, lui aussi,  quoi qu’en disent certains médias, n’a pas une ligne générale et directrice de ce que doit être la France et les principes de fonctionnement d’un plan sociétal qui redonnerait un nouveau souffle à nos structures basées sur une vision de la société des années 60 totalement dépassée et obsolète dans bons nombre de cas.

Il a semble t-il un avis sur tout, mais ne prend position dans rien, laissant toutes les questions qu’on est  en droit de se poser notamment sur les dépenses publiques, le chômage, le régime social, les soins de santé, la sécurité etc … sans réponse ferme et motivée.

Comme si tout devrait être réglé au cas par cas, en fonction des circonstances du moment, sans indiquer la ligne directrice et envisageant même des solutions multiples notamment pour le temps de travail, les contrats, les rémunérations de pensions, ainsi que l’âge du départ à la retraite.

Tout se mélange dans une vision trop large des structures de la société, où tout devient flou pour ne pas dire opaque, et où on ne retrouve plus les bornes qui délimitent le champ d’action, des pouvoirs publics, du patronat, et finalement les droits de celui qui en fera les frais et qui est le travailleur.

Alors Macron qui déplace les foules, qui harangue les participants à ses meetings en leur demandant de l’aider à être le représentant de tous les Français, qui prône un système libéral sans étiquette, c’est-à-dire ni ne droite ni de gauche, va-t-il tenir encore longtemps. ?

Ou n’est-ce qu’un ventre mou,  un peu comme toutes les mesures molles qui ont été prises lorsqu’il était Ministre de l’Economie où il a fallu faire accepter à coups de 49.3 le passage en force de certaines préconisations et textes de lois, de même que pour la loi travail où il était lui aussi impliqué et porteur du projet, preuve qu’il n’a pas fait l’unanimité au sein des élus parlementaires représentant le peuple tant à droite qu’à gauche.

Il n’est pas prêt et bien trop jeune pour avoir une vision globale de ce que c’est que de diriger un pays comme la France engluée dans ses problèmes structurels, une France qui sombre dans le marasme socio-économique, faute de n’avoir pas eu durant ces vingt dernières années un leader à la mesure de ceux qui ont conduit les destinées de notre grand pays depuis la création de la V ème République.

 

__Roll .

 

15/01/2017.

 

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